Une pelote de laine

[AVIS D’EXPERT] L’oreiller en laine

Temps de lecture : 2 minutes

Quel est l’origine de l’oreiller en laine ? Les moutons ont étés domestiqués il y a environ 10000 ans. Il y a donc fort à parier que la laine fasse parti des tout premiers types de garnissage. Mais malgré une longue histoire, il semblerait que la laine ne soit pas aussi populaire que les autres sortes de garnissage modernes. Est-ce justifié ?

Les avantages de l’oreiller en laine…

La laine, de par ses qualités respirantes et isolantes, en font une matière idéale pour de nombreux produits (Vêtements, couvertures, isolation, etc…). Employé en tant que garnissage, cela donne un oreiller avec un soutien ferme. Idéal donc pour ceux qui aiment dormir sur le dos et sur le côté. Il évacue naturellement l’humidité et régule votre température pendant le sommeil, car il reste frais en été et chaud en hiver. La laine est également résistante au feu, aux bactéries, moisissures et autres acariens.

Un troupeau de moutons

La laine est souvent contenue dans une taie zippée. Idéale pour ajuster la quantité de laine selon ses préférences ou la renouveler si elle est usée. Au toucher, les oreillers en laine ressemblent à ceux en polyester. Sauf qu’il s’agit ici d’une fibre naturelle.

… Et les inconvénients !

Finalement, si les oreillers en laine sont peu répandus, c’est qu’ils ne sont pas exempts de quelques défauts. Tout d’abord, la durée de vie de ce type de garnissage serait de 1 à 2 ans seulement. La laine aurait facilement tendance à s’écraser avec l’usage. Cela le rends irrégulier et inconfortable. Et même quand il est possible de renouveler le garnissage, ce n’est pas une bonne démarche écologique et économique à terme. Il y a également certains retours concernant l’odeur de l’oreiller. Des utilisateurs reprochent une mauvaise odeur à ce type de garnissage. Si ce n’est pas systématique et probablement dû à la méthode de fabrication, c’est une chose difficile à jauger avant l’achat. Pour finir, la laine peut parfois provenir de pays ou le bien-être de l’animal est géré de manière non éthique.